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vendredi 14 avril 2017

Et sinon, pour l'EPS, tu fais comment?

Le homeschooling intrigue, et je pense que nous avons tous plus ou moins les mêmes questions qui reviennent sans cesse: C'est légal ça? Mais tu n'en as jamais marre d'être avec tes enfants? Tu vas faire ça jusqu'à quand? Et la socialisatiooooon? 

La plus drôle m'a été posée récemment par... une instit (forcément!): "mais pour l'EPS, tu fais comment? J'imagine que tu n'as pas le matériel!". 

Alors si la question est "font-ils bien des parcours entre des plots en plastique et jouent-ils bien à la balle au prisonnier avec un maillot en résille fluo délicatement parfumé aux odeurs corporelles de tout un collège?"...
Hum... non. J'en ai des souvenirs cauchemardesques et je suis convaincue que l'EPS fait plus de mal que de bien: les enfants n'apprennent à l'école aucune vraie discipline sportive. L'idée est juste de les faire se bouger non pas par amour du sport mais juste pour les faire se bouger. Au final, après 15 ans de scolarité ils ont (vaguement) fait un peu de tout mais sans creuser quoi que ce soit. La quasi totalité d'entre eux ne remettra plus jamais une paire de baskets après le bac. Seuls les petits privilégiés qui ont été inscrits dans un club en dehors de l'école ont la chance d'acquérir une réelle maîtrise dans un vrai sport. 

En revanche si la question est "font-ils du sport?"... Oui, bien sûr! Ils ne font pas du sport parce que c'est "au programme" ou "pour se bouger" mais parce que c'est un besoin physique essentiel, pour les tous, quel que soit l'âge.


Le sport en club

Tous les enfants sont inscrits dans deux à trois clubs de sport, selon leurs préférences. Ils font de la voile, de la danse classique, du karaté, de la natation,... 

Je n'ai pas cherché à ce qu'ils fassent tous au moins un sport collectif, et cela m'a été reproché lors de l'inspection (à tort étant donné qu'ils font de la voile. Mais faire partie d'un équipage n'est pas considéré par l'EN comme faire partie d'une "équipe"...parce qu'il n'y a pas de... ballon!). La société valorise aujourd'hui énormément les hyper sociaux, et donc les sports collectifs. Avec la culture de la communication et du commerce il faut être expansif, extraverti... La silicon valley est pourtant saturée d'introvertis qui s'en sortent très bien dans la vie.

Bref: j'estime que chacun est libre d'aller vers la discipline qui l'attire, qu'elle soit individuelle ou collective, du moment qu'elle lui plaît. Et puis à partir du moment où le sport est pratiqué en club l'enfant va forcément nouer des contacts; pas besoin de faire partie d'une équipe de hockey pour ça!

Le running

J'étais convaincue que la course à pied était mauvaise pour les enfants et qu'elle traumatisait les articulations... Et puis j'ai lu Born to Run. Si on m'avait dit qu'un jour un livre sur le running me passionnerai à ce point je ne l'aurais jamais cru! (NB: A ajouter d'urgence à la liste de living books, catégorie sport!). Saviez-vous par exemple qu'il existe un marathon nommé "man vs horse". Oui: une course opposant des cavaliers et des hommes à pied... et les hommes gagnent, parfois, surtout quand le terrain est accidenté et qu'il fait très chaud. Plus la durée s'allonge, plus l'homme a de chances de gagner. 

Bref: l'homme n'est pas cette petite chose fragile vendue par le mythe de Prométhée. Si notre peau est nue c'est pour mieux évacuer la transpiration, et si nous évoluons sur deux pieds c'est pour pouvoir courir très longtemps. C'est bien simple: nous ne sommes ni les plus forts ni les plus rapides, mais nous sommes de loin les meilleurs coureurs de fond du règne animal. Aucune espèce n'est capable de courir aussi longtemps qu'un être humain (...entraîné, non parce que après plusieurs années de chips-canapé c'est même pas la peine d'essayer je pense). D'ailleurs la course à pied est le seul sport dans lequel l'âge n'est pas vraiment un handicap: en running vous pouvez toujours progresser, même à un âge très avancé.

On m'avait aussi vendu dans les manuels d'histoire le modèle de la femme des cavernes, sagement assise auprès du foyer pendant que l'homme, ce gros dur sans peur et sans reproche, partait chasser le gibier sauvage au péril de sa vie. Or le type de fractures que l'on retrouve sur les squelettes des femmes préhistoriques tend plutôt vers un modèle beaucoup plus égalitaire: les femmes chassaient autant que les hommes, elles couraient elles aussi derrière le gibier jusqu'à ce qu'il tombe d'épuisement! Hommes, femmes et enfants couraient de très longues distances chaque jour. 


Et puis j'ai observé les enfants dans la rue: ils courent sans cesse! A partir du moment où ils apprennent à marcher les enfants courent toute-la-journée. Ils n'arrêtent que parce qu'on leur dit de le faire. Une chose aussi naturelle ne peut pas être foncièrement mauvaise pour la croissance.

Mes grands de 8 et 10 ans ont donc commencé à m'accompagner durant mes sorties courtes, très progressivement: deux, trois, quatre puis cinq km, à leur rythme. Les petites suivent en vélo mais la grande de six ans ne devrait pas tarder à s'y mettre elle aussi: il faut bien s'entraîner pour la prochaine spartan race

C'est un sport gratuit, hyper flexible (contrairement aux clubs sportifs qui concentrent leurs cours le mercredi et le samedi), facile à concilier avec le homeschooling, et qui défoule vraiment!

Les jours d'orage

Entre deux vidéos de chatons skateboarders on trouve des choses incroyables sur youtube! Comme... des cours de fitness pour enfant. Ca ne remplace pas le sport en plein air mais c'est juste parfait pour les jours de gros temps. Et accessoirement... c'est en anglais, donc excellent pour mémoriser un petit peu de vocabulaire basique. 
Nos liens testés et approuvés par les petits homeschoolers:
Kids 20 minute Workout

Et vous, "pour l'EPS, vous faites comment?" !

lundi 10 octobre 2016

On a testé la junior spartan race


Dans une super forme depuis que j'ai décidé que, malgré le homeschooling, la sédentarité n'est pas une fatalité, je me suis laissée embarquer dans une folle aventure: faire la Spartan Race en couple. Et tant qu'à faire... nous avons aussi inscrit nos deux grands à la course pour enfants.


Je ne m'étendrai pas trop sur la course des adultes étant donné le nombre d'articles sur le sujet (oui c'est une course de fous-furieux, oui il faut descendre et remonter une montagne avec un sac de gravier de 25 kg, oui il faut nager, sauter et ramper dans la boue sous des barbelés, non personne ne m'a forcée, oui je suis couverte d'hématomes, et oui, en grande masochiste que je suis je recommencerai sans hésiter l'an prochain!). 

Par contre j'ai trouvé très peu d'informations sur la course catégorie JUNIOR. Voici donc notre retour d'expérience: 

Pour qui? 

Pour tous les enfants de plus de 7 ans qui sont en bonne condition physique (c'est à dire habitués à faire du sport très régulièrement). L'effort est important pour des enfants, tout en restant raisonnable: il faut compter environ 25 minutes d'efforts continus pour boucler la course. Le départ se fait par tranche d'âge. 

Où? 

En France la Spartan Race propose plusieurs évènements chaque année: à Paris, Marseille (circuit Paul Ricard), Morzine, et La Rochelle. Pour les québécois et les expats regardez par ici: des "Spartan" sont programmées un peu partout en Amérique du Nord et en Europe. 

Et ça consiste en quoi? 

C'est la même course que pour les adultes mais en miniature. J'ai trouvé que c'était vraiment bien dosé: ni trop facile, ni écoeurant. Les enfants doivent parcourir entre 750m et 2km, selon l'âge, en franchissant divers obstacles: gravir une montagne de pneus, grimper à la corde, escalader des bottes de paille, ramper dans la boue, courir dans les cailloux, porter des charges lourdes, tirer au javelot, franchir un plan incliné, sautiller à pieds joints, passer dans des tubes... Le tout dans une ambiance... spartiate!

Ils ont franchi la ligne d'arrivée écarlates, dégoulinants de boue, mais fiers et heureux. Comme pour les adultes, le mieux est de prévoir de vieilles baskets et des vêtements en bout de course: de toute manière c'est pour aller patauger dans la gadoue. 

On a adoré...

-L'ambiance: très jeune et familiale! Pour la spartan race junior comme pour celle des adultes l'esprit est vraiment bon enfant. Les gens s'entraident, s'encouragent... Ca se sentait même chez les petits. 


-Les valeurs de dépassement de soi, très "no pain no gain". 
Les enfants ont adoré: "Un spartan pousse son esprit et son corps jusqu'à ses limites. Un spartan est maître de ses émotions. Un spartan apprend continuellement. Un spartan donne généreusement. Un spartan mène ses troupes. Un spartan se lève pour ce en quoi il croit, peu importe les sacrifices. Un spartan connaît ses défauts ainsi que ses forces. Un spartan se révèle à travers ses actions, pas à travers des mots. Un spartan vit chaque jour comme si c'était son dernier."

-Le prix: 15€ par enfant, c'est très raisonnable (beaucoup plus que le tarif adulte qui pique un peu même si je pense personnellement que la course les vaut largement). 

-La mixité (hommes/femmes, armoires à glace/brindilles, ...). De tout le week end je n'ai été témoin d'aucun machisme, d'aucune condescendance, au contraire! J'ai vu des petites filles et des ados courir et franchir des obstacles aussi bien, si ce n'est mieux que leurs homologues masculins. L'atmosphère "femme forte" est quand même autrement plus marquante pour les enfants que ces "ABC de l'égalité" bidons. Bref: ils ont été impressionnés par la force des femmes, aux antipodes de certains clichés sur le sexe faible. 

-La proximité des autres courses: les enfants ont adoré assister aux arrivées des adultes et regarder les grands traverser un lac, soulever des pneus de camion ou franchir des murs.

-La simplicité: Certes, entre la Swedish Drill et la spartan race gît comme un lac de boue surplombé de barbelés. Mais je trouve l'esprit très "Charlotte Mason" malgré tout: faire du sport avec des objets de la vie quotidienne, courir dehors dans la nature, se dépasser, manger sainement (les ravitaillements sont composés d'eau et de fruits, ce n'était pas du tout un esprit de "consommation". D'ailleurs la spartan race prône un mode de vie sain et simple)...

-Et bien sûr la médaille! C'est un très beau souvenir dont ils peuvent être fiers. 

On a moins aimé...

-le manque d'indications pour la course junior (contrairement à la course adulte qui elle était remarquablement bien organisée). On ne savait pas trop où était le départ, l'inscription était un peu chaotique (horaire, files d'attente...) et pendant la course les enfants ne savaient pas combien de tours ils devaient faire selon leurs âges. Bref, quelques couacs sans grande importance mais s'il y a un point à améliorer, ce serait celui-là. 

-le manque de visibilité pour les parents. C'est secondaire par rapport au fait que les enfants se sont absolument éclatés, mais j'ai entendu beaucoup de parents regretter de ne pas pouvoir plus facilement encourager et photographier ces petits "spartans". La spartan race junior c'est juste tellement craquant: si on pouvait assister à autre chose qu'au départ et à l'arrivée ce serait fabuleux. 


Deux excellents livres pour approfondir, avec les enfants, l'histoire de Sparte: 
-l'histoire de l'antiquité (le chapitre sur la Grèce est passionnant). 
-et l'histoire des grands hommes (une double page est réservée à Léonidas et à la bataille des Thermopyles dont s'inspire la Spartan race)

mardi 19 avril 2016

Homeschooling: la sédentarité est-elle une fatalité?

Je me suis souvenue récemment d'une discussion avec avec un ami qui m'assurait que le sport, pour les mères qui font du homeschooling, n'est tout simplement pas optionnel.

Et... ça m'est longtemps passé très haut au dessus de la tête.

Tout fonctionnait pas trop mal et mon quotidien était bien rôdé: homeschooling-repas-taxi pour les activités des enfants-ménage-lecture-écriture... je n'avais ni le temps, ni l'énergie, ni même l'envie d'aller m'amuser à transpirer. J'avoue même avoir pensé qu'il était bien superficiel de sacrifier du temps en famille juste histoire de pavaner dans un 36.

Oui mais voilà: le homeschooling a un milliard d'avantages, il faut tout de même avouer qu'il pousse à la sédentarité. Finis les 4 allers-retours quotidiens maison-école en trottant derrière la poussette double. Finis les coups de stress à courir dans les escaliers à la recherche de cette fichue seconde chaussure. Finies les courses en toute hâte pour être à 16h30 devant le portail. Les petits homeschoolers ont beau cumuler les activités extra-scolaires: je ne sais pas chez vous mais ici ça ne compense pas.

Bref, toujours est il qu'au bout de 5 ans de homeschooling mes jeans et mes poumons criaient grâce. Monter les escaliers me demandait un effort. J'étais devenue plus irritable, plus fatiguée et incontestablement plus sédentaire.

J'ai repensé à Charlotte Mason et à ses conseils sur le fait de montrer l'exemple en se bougeant soi même, et à l'importance qu'elle donnait au fait de vivre une vie saine en extérieur. La swedish drill était peut-être ultra fashion en 1920... oui mais non: j'ai décidé de me mettre au running. C'est tendance le running. Cheap, pratique, hyper efficace, sans contraintes, et contrairement à la natation ça coupe l'appétit. Un créneau de libre et on peut enfiler ses baskets, ses écouteurs et partir fouler le bitume.


Je vous passe les réflexions des enfants au début: "tu sais courir toi?", "pourquoi t'es toute rouge?" "han! avec papa on va plus vite et plus longtemps!"... Merci les kids... mais figurez vous que maman, fut un temps, était une warrior.

Au bord de l'agonie ou pas, je me suis fixé comme seul objectif de courir trois fois par semaine: deux fois en semaine, une fois le week end. Pour y parvenir dès que j'ai une possibilité de m'absenter une heure, parce que mon mari rentre tôt par exemple, je le fais. Et si ce n'est pas possible, j'emmène toute ma smala avec moi: ils prennent leurs vélos pendant que je cavale derrière. C'est sport... mais c'est le but!

Au début je rentrais aux portes de la mort après 2,5 km. Au bout d'un mois je fais 5km 3x/semaine. Okay, c'est pas le marathon de Paris, mais je suis fière de mes petits progrès (et toc les kids!).

Ca fait plus d'un mois, et si j'avais su Rémy, je t'aurais écouté bien avant. J'assure beaucoup mieux au quotidien: je suis plus en forme, plus épanouie, plus patiente... et accessoirement je suis plus à l'aise dans mes jeans.

Mes petits astuces de homeschool mon sédentaire qui se met au running:

-Vous ne serez pas ridicule. C'était ma grosse crainte en me mettant au running avec une silhouette empâtée. 1/vous ne serez pas la seule. 2/le running c'est sans prise de tête; je ne me suis jamais sentie jugée, au contraire.

-prenez une bonne paire de baskets. C'est peut être le seul investissement à faire dans un premier temps. Et on en fait de très jolies maintenant!

-si vous ne pouvez ou ne voulez pas faire garder les enfants, emmenez-les: ce sont des coachs d'enfer. Les bébés peuvent aller dans une poussette de jogging (3 roues, avec un frein au guidon et des roues en pneumatiques): ça leur fera prendre l'air. Je le faisais avec mes deux aînés quand ils étaient tout petits, c'était génial. Les plus grands, dès 3-4 ans, peuvent prendre leurs vélos/trotinettes. Ma petite dernière a quatre ans et je cavale derrière. Ils ont juste ordre de rester dans mon champ de vision.

-j'adore l'application gratuite nike + running. Si vous possédez un smartphone, il suffit de le glisser dans un brassard de ce type. Vous aurez un suivi gps et des statistiques bien utiles pour suivre votre progression.

-Prenez vos écouteurs et prévoyez une super playlist, du genre survoltée. C'est juste génial: 40 minutes de solitude, à écouter de la bonne musique dans la nature, sans personne qui vous demande quoi que ce soit. Courir devient vraiment un plaisir.

-si vous voulez vous équiper, évitez le gros survet en coton. Vite mouillé de transpiration, il devient vite froid et désagréable. Les couleurs flashy sont à la mode: faites vous plaisir!

-"je suis fatiguée" n'est pas une excuse. C'est de ne pas faire assez de sport qui fatigue.

Et vous, super homeschool moms, comment faites-vous pour assurer physiquement au quotidien?

jeudi 19 septembre 2013

L'école à la maison et le sport

Quand nous avons commencé l'école à la maison, nous avions bien à l'esprit que le risque majeur est l'enfermement sur soi.

Pourtant je ne connais pas une seule famille non-scolarisante qui vive repliée sur elle-même. C'est un choix qui peut avoir de nombreuses motivations, mais je ne pense pas que quiquonque le fasse pour se couper des autres.

Les enfants ne travaillent jamais plus de trois heures par jour, ce qui suffit largement à boucler le programme.  Du coup, il leur reste énormément de temps pour pratiquer des activités à l'extérieur, avec des amis et d'autres pédagogues.
Cela me permet aussi de sortir et de voir du monde sans eux régulièrement!

Ces dernières années, les enfants ont pratiqué l'escrime, le multisport, ils ont pris des cours de dessin et ils ont fréquenté un jour par semaine une école anglaise hors contrat... autant d'occasions de se confronter avec le monde extérieur.

Cette année nous avons donné notre accord pour inscrire les deux grands dans une école de voile une demi-journée par semaine. Notre situation géographique nous offre l'opportunité de faire des sports nautiques, et je suis ravie de ce que ce sport peut apporter comme valeurs aux enfants: débrouillardise, endurance, esprit d'équipe...


Ils font egalement plusieurs cours de karaté chaque semaine. les arts martiaux quant à eux leur apprennent à se poser, à se concentrer, à gagner de la confiance en eux...

Deux sports très complémentaires en somme, et dans lesquels ils s'épanouissent et se dépensent sainement!

Sport et parité...

L'absence de parité constitue l'un des principaux travers de l'école en France: le corps professoral, surtout pour les petites classes de maternelle et de primaire, est beaucoup trop féminisé. Les enfants n'y ont presque que des enseignants femmes: c'est passer à côté d'un équilibre fondamental, surtout pour les petits garçons.

Avec l'école à la maison le risque est le même: étant donné que j'enseigne à mes enfants une grande partie de la journée pendant que mon mari travaille, les enfants pourraient n'avoir que mon approche pédagogique, forcément marquée par ma féminité.
J'apprécie donc particulièrement que leurs activités "extra-scolaires" aient lieu dans des milieux très masculins, avec des professeurs hommes, qui ont une approche moins douce (?)  que moi. J'assume cette vision qui tranche nettement avec la théorie du gender actuellement en vogue. Mais je considère que les enfants ont besoin de cette différence.

"Former" un enfant à devenir un adulte bien dans ses baskets, c'est tout un travail d'équipe, et la parité y est précieuse. Le sport est l'occasion rêvée d'incorporer des hommes dans les modèles des enfants.
Ils en ont besoin pour se construire!